"Le trou était au bout de l’allée du garage de Tal Walker."
"Mon père est un documentariste raté."
"Aujourd’hui je conduis Azul, notre étudiant étranger, chez son amant, à l’autre bout de la ville."
"Ce fut le tout dernier jour du premier semestre que Robert m’adressa enfin la parole."
"Il m’est facile aujourd’hui, après ce qui est arrivé à mon frère, de dire que je ne ressentais pas de haine pour lui."
"L’année de nos seize ans, au printemps, Tanner et moi avons commencé à sortir avec des filles amish en dehors de la ville, parfois avec deux ou trois en même temps, parce qu’en fait on ne flirtait pas vraiment."
"La semaine dernière, Lynn m’a téléphoné à mon travail pour me rappeler qu’on dînait ensemble."
"Ma soeur a toujours eu un certain ascendant sur moi."
"Etendus, nus, sur le sol de notre minuscule studio, Chloé et moi buvons du thé glacé."
"L’été où il sortit de l’hôpital, mon père s’installa dans le bungalow familial sur lîle de Maquesett, au large de la côte du Connecticut, et dans les souvenirs, c’est là qu’il vécut durant presque toute mon enfance."
Ceci n’est pas un cadavre exquis mais le début de chacune de ces excellentes nouvelles qui composent ce recueil que j’ai pris grand plaisir à lire. Sans fioriture, sans coup d’éclat, Andrew Porter décèle les failles qui se révèlent en chacun de nous.