• 14 janvier 2018

    Ce qu'on entend quand on écoute chanter les rivières

    Passé les six pages de présentation, peut-être inutiles, on entre dans un roman qui tient aussi du recueil de nouvelles, avec deux originalités.
    Dans le fond : les cinq récits sont écrits chacun dans un style différent.
    Dans la forme : le personnage principal de chacune de ces nouvelles croise plusieurs personnages des autres nouvelles. Comme le dit lui-même Barney NORRIS (page 279) : «  Les histoires s'entremêlent, les vies s'entrelacent. »
    C'est ce qui fait le charme du livre. L'auteur s'est ingénié à tisser ensemble la trame d'histoires différentes sans que le lecteur ne perde le fil. Le patwork est réussi.
    Ces histoires à tiroirs forme un ensemble très « PaulAusterien ».


  • 4 décembre 2017

    Découverte Etrangère

    "C'est l'histoire d'un banal et tragique accident de la route qui va rapprocher un court instant " cinq" vies," cinq"personnalités on ne peut plus diverses, "cinq "personnages comme les "cinq"rivières qui, jadis, se rencontrèrent à l'endroit même où se dresse aujourd'hui la ville de Salisbury. Un premier roman pétri de qualités , une écriture merveilleuse et fine, capable de sonder toute une palette de sentiments et d'états d'âme pour en faire surgir des richesses exceptionnelles ..."


  • 26 octobre 2017

    Conseillé par Frédérique

    Il y a cinq personnages dans ce roman, comme les cinq rivières qui se rassemblent là où a été édifié Salisbury, et ce soir là ces cinq personnes vont se retrouver partie prenante d'un banal accident de voiture : leur destin en sera infléchi.

    Il y a Georges, un vieux monsieur qui vient juste de perdre son épouse après 40 ans de mariage et qui se retrouve seul dans sa ferme complètement déboussolé. Sam, un jeune garçon amoureux et timide, perturbé par la grave maladie de son père tout juste annoncée, Rita, la fleuriste de la place, dealeuse d'herbe à ses heures solitaires, Alison, femme de militaire au foyer qui doute de la consistance de son existence, et Liam, qui pourrait bien être le narrateur, et qui pour d'obscures raisons et une appétence évidente pour la solitude est gardien de nuit du château en ruine en haut de la colline.

    Dans ce roman choral, nous entendons tour à tour ces cinq voix qui tirent le fil de leur vie minuscule pour nous en faire un récit touchant, triste et mélancolique. Son écriture lente et ciselée interroge la vacuité de l'existence, les ponts entre les vies, entre les gens et la lumière qui apparaît toujours finalement entre les nuages au moment où l'on ne s'y attend plus.


  • 2 octobre 2017

    amour, Angleterre

    5 voix, 5 vies, comme les 5 rivières qui viennent se jeter dans l’Avon à Salisbury.
    J’ai aimé le préambule historique sur le site qui a vu naître la ville.
    Puis chaque personnage du drame nous est dévoilé à travers le récit de cette journée spéciale. Chacun assiste à un accident de la route et nous les suivons avant, pendant et après le drame.
    Les vies s’entremêlent, pleines de non-dits, d’amour inexprimé. Cela aurait pu être rebutant, mais sous la plume de l’auteur, c’est juste et beau.
    Des fins de vie, des amours adolescentes, une dépression, mais toujours en point de mire la flèche de la cathédrale de Salisbury.
    J’ai aimé ce rapport à la cathédrale et à la ville qu’a chaque personnage. J’ai aimé le fil invisible de ces 5 rivières se jetant dans le fleuve en des points distincts, mais pour un même but.
    Une très belle après-midi de lecture.

    L’image que je retiendrai :

    Le titre français est vraiment trop moche, je lui préfère le titre originale : Five Rivers Met on a Wooded Plain.

    http://alexmotamots.fr/ce-quon-entend-quand-on-ecoute-chanter-les-rivieres-barney-norris/


  • 2 septembre 2017

    Coup de coeur de Frédérique

    Cinq destins se croisent autour d'un accident de la circulation.

    Cinq personnages au parcours totalement différent et très touchants.

    Une réfléxion sur la vie dans cinq styles d'écriture.

    Touchant et poétique.

    Frédérique