Une fêlure

Emmanuel Régniez

Le Tripode

  • par (Libraire)
    10 avril 2021

    Un cri brut ; une nécessité

    Récit de sa famille dont le moteur était une mère ogresse obnubilée par une vengeance excessive et un père absent, vaporeux et égoïste, Une fêlure résonne chez le lecteur non par le contenu du texte mais par la voix de son auteur. Un cri brut et sonore qui résonne encore après la lecture et une rédaction difficile mais vitale pour l’auteur promeuvent sa confession comme un texte majeur de l’année. En dénuant son texte de tout artifice et de tout superflu, Emmanuel Regniez nous laisse un texte qui sonne comme une nécessité.
    Entre la difficulté de l’accouchement et la puissance du rendu, la force du texte nous explose dans l’esprit une fois la lecture achevée.


  • par (Libraire)
    9 avril 2021

    LA FELÛRE

    Conte qui dit les enfances ; celle espérée, celle vécue, celle pensée et repensée.
    Toute la force de l'ouvrage réside dans le choix du conte, qui dit les enfances ; celle espérée, celle vécue, celle pensée et repensée.
    Un texte court, des pages aérées, ce qui n'empêche pas la densité.
    Peut-être même est-ce ainsi fait pour nous permettre de respirer, de reprendre notre souffle.
    Du conte, on se trouve directement renvoyé à l'enfance, à celle imaginée, puis celle digérée par l'auteur, à la nôtre aussi, forcément, de comparer ou de seulement se remémorer.
    Très vite, ça bascule.
    Mais tous les contes évoquent l'horreur, n'est-ce pas ? Il permettent de transcender, ou d'apprivoiser ou de donner à voir à distance.
    Un livre dont on se souvient parce que ce qui s'y écrit demeure impensable, inimaginable, véritablement brutal.