Le ravissement des innocents

Taiye Selasi

Folio

  • 16 septembre 2017

    Afropolitan family

    C’est à croire que toutes les bonnes fées se sont penchées sur le berceau de Taiye Selasi. D’origine ghano-nigérienne, née à Londres, elle a grandi à Boston et a pour parrains en littérature Toni Morrison et Salman Rushdie. Elle a été sélectionnée l’année dernière par la prestigieuse revue Granta parmi les vingt meilleurs jeunes romanciers britanniques. La beauté de son écriture n’a d’égale que sa propre beauté, digne d’une princesse des légendes africaines. Son histoire familiale est au plus haut point romanesque et elle avoue s’en être fortement inspirée pour écrire ce premier roman époustouflant, d’ores et déjà traduit dans treize pays.

    " Le ravissement des innocents " s’ouvre au Ghana sur la mort subite, suite à une crise cardiaque, d’un homme d'une soixantaine d'années, Kweku Sai. C’est la disparition sans retour possible d’un disparu, celle d’un père dont l’absence a remplacé son existence auprès des siens.
    Vingt ans auparavant Kweku, brillant chirurgien ghanéen émigré aux États-Unis, a abandonné brutalement son épouse et ses quatre enfants :

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  • 7 février 2017

    De l'Afrique à l'Occident

    puis de l'Occident vers l'Afrique.
    C'est l'histoire d'une famille d'origine africaine qui fuit la malédiction africaine pour les Etats Unis et le racisme non-dit.
    Des parents en proie à la dictature des préjugés et des vanités pour eux-mêmes et pour leurs enfants jusqu'à la séparation et la mort.
    La mort subite du père de famille va ressouder les enfants et leur mère lors des cérémonies des funérailles au Ghana.
    Beau roman avec des passages un peu longs et ennuyeux.