DAVID BOWIE IS ... en librairie !

DAVID BOWIE IS ... en librairie !

L’exposition David Bowie is est à la Philharmonie de Paris jusqu'au 31 mai.
Mais il est aussi en librairie avec cette sélection d'ouvrages.

David Bowie ouvre le chien, Conférences à la Cité de la Musique

Conférences à la Cité de la Musique

La Table Ronde

15,80

Préface d’Eric Dahan
Jérôme Soligny est musicien, compositeur (pour Étienne Daho notamment – “Duel Au Soleil”, “La Baie”), journaliste, écrivain ("Je suis mort il y a vingt-cinq ans", "Writing On The Edge") et Conseiller de la Rédaction à "Rock&Folk" depuis le milieu des années 90. Amateur de l’oeuvre de David Bowie, auquel il a consacré plusieurs ouvrages, il travaille régulièrement pour ses maisons de disques et a été sollicité pour traduire les textes de l’exposition David Bowie Is à la Philharmonie de Paris en 2015. Deux conférences lui ont également été commandées : David Bowie et la France et Ziggy played guitar !
Il en a réuni les textes dans ce livre enrichi d’interviews, d’un “abécédaire français”, d’une liste de tous les concerts donnés par Bowie en France et de photographies inédites du musicien prises sur scène, à Paris, en 1996 et 1999.


David Bowie
14,80

Analysant ces changements et cette course éperdue à la nouveauté, cette biographie replace quarante ans de carrière dans le contexte culturel et social dont Bowie a su, comme nul autre, jouer. Elle est publiée à l’occasion de l’exposition David Bowie Is à la Cité de la musique à Paris (du 3 mars au 31 mai 2015).


Bowie, philosophie intime

Simon CRITCHLEY

La Découverte

10,00

Loin des bio- ou des hagiographies, un bref récit à la première personne, signé d'un philosophe anglais frappé de stupéfaction lors de sa découverte de l'artiste en 1972, à l'âge de douze ans. En mettant en miroir sa vie et ses questionnements au gré des incarnations de Bowie et de ses réinventions, Critchley s'interroge sur la trajectoire de l’artiste et, entre autres, sur « l'identité », l'authenticité, la subversion de la musique mainstream etc.

« Je me souviens très clairement de ma réaction physique à l'écoute de Suffragette City. La pure excitation corporelle produite par cet objet sonore était presque insupportable. Comment définir cette sensation ? C'était... sexuel, tout simplement. Sans même que je sache ce qu'était le sexe. J'étais vierge. Je n'avais jamais embrassé personne et n'en avais même jamais ressenti le désir. Au moment où la guitare de Mick Ronson est entrée en collision avec mes organes internes, j'ai ressenti dans ma chair quelque chose de puissant et d'étrange que je n'avais jamais connu auparavant. Où était Suffragette City ? Quelle route pouvait bien y mener ? J'avais douze ans. Ma vie venait de commencer. »
Ce récit drôle et sensible, écrit à la première personne par l'un des philosophes anglais les plus doués de sa génération, offre une réflexion originale, à la fois intime et philosophique, sur l'univers flamboyant de Bowie, son évolution sur plusieurs décennies en même temps que sa remarquable cohérence.


Writing on the Edge , 25 ans d'écrits rock
36,50

Jérôme Soligny est musicien, compositeur (pour Etienne Daho notamment - "Duel au soleil", "La Baie"), journaliste, romancier ("Je suis mort il y a vingt-cinq ans"), biographe, poète, traducteur et conseiller de la rédaction à "Rock & Folk" depuis les années 90.
A travers une cinquantaine de chapitres consacrés à autant de figures majeures du rock (interviews exclusives, textes intégraux d'articles, tous remis en perspective), c'est "l'épopée" (terme employé par Philippe Manoeuvre) de Soligny et des rockers qui l'ont marqué, que raconte "Writing on the Edge". Enrichi de déclarations exclusives de ses proches parmi les artistes évoqués, mais également d'amis fidèles du métier, journalistes, musiciens et lecteurs anonymes, toutes générations confondues, cet ouvrage serait certainement celui de sa vie si Jérôme Soligny n'avait pas choisi d'en avoir plusieurs.


Groupes pop à mèches : 1979-1984 , le sublime et le ridicule
16,90

L'histoire est édifiante. Pour ces «groupes à mèches» néo-romantiques, modernes et futuristes, tout commence en 1979 à Londres, au début du thatchérisme, dans un bar à vins miteux de Covent Garden. Tous les mardis et les jeudis soir se presse au Blitz une jeunesse surgrimée, surhabillée, comme née d'une génération spontanée, fan d'électro-pop et de R'n'B. Les Blitz Kids, dont font partie des personnalités comme John Galliano, seront les premiers d'une vague qui, jusque vers 1984, va dominer la musique pop anglaise.
Chez Visage, Duran Duran, Spandau Ballet ou Adam et the Ants prévaut une philosophie de l'apparence pure, qui tient tout entière dans le refrain de «Heroes» de David Bowie, leur modèle : «Etre des héros juste pour un jour.» Il fallait leur rendre justice car, dans leurs mélodies électroniques sucrées, creusées par une sourde mélancolie, s'exprime une volonté de vivre une existence bigger than life : la revendication éternelle de toutes les jeunesses du monde et l'essence même de la musique pop.