Le plus grand venait de Nantes, Jacques cassard, le corsaire oublié
EAN13
9782841414437
ISBN
978-2-84141-443-7
Éditeur
Ancre de Marine
Date de publication
Collection
HISTOIRE
Nombre de pages
187
Dimensions
22 x 15 x 1,6 cm
Poids
277 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

Le plus grand venait de Nantes

Jacques cassard, le corsaire oublié

De

Ancre de Marine

Histoire

Indisponible

Ce livre est en stock chez 6 confrères du réseau leslibraires.fr,

Cliquez ici pour le commander
Ce livre répare une injustice. Le nom, les exploits, la vie aventureuse de Jacques Cassard sont oubliés de tous. Parce qu’il venait de Nantes ? Parce qu’il s’est brouillé avec le Roi Soleil ? Louis XIV a réussi à enterrer la réputation du plus grand corsaire français… il est temps de la faire renaître. Jacques Cassard fut sans doute le personnage le plus emblématique de la marine de guerre française, mais aussi un corsaire fort redouté des ennemis de Louis XIV. Il fait ses premières armes de marin vers douze ans. À quatorze ans, orphelin de père, il devient subrécargue (gestionnaire de cargaison) sur un navire marchand et obtient son brevet de capitaine à vingt ans. La guerre et son ressentiment personnel à l’égard des Anglais et des Hollandais l’amènent vers l’activité de corsaire qui lui permet de se fait remarquer par sa bravoure et ses talents de manoeuvrier. Le comte de Pointis, officier de la Marine royale, l’enrôle pour son expédition vers la Carthagène des Indes, en Amérique où il s’illustre lors de la prise de cette opulente ville espagnole. Désormais au service de la France, il porte secours à des convois de bleds (céréales) menacés par la flotte anglaise en Méditerranée, alors que les Provençaux sont menacés de famine. Pourtant, il n’est pas dédommagé de ses escortes et les procès qu’il engage restent vains. Corsaire du Roi Soleil, puis officier de la Marine royale, mieux qu’un Duguay-Trouin ou qu’un Jean Bart, Jacques Cassard porte les coups les plus rudes aux puissances maritimes en guerre contre la France. La Croix de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis lui est attribuée, mais il ne la reçoit qu’après la mort de Louis XIV, et sans pension, ce qui est pour lui un nouveau motif d’amertume. Victime de ses déboires financiers et de son mauvais caractère, mais aussi de la raison d’État, il finira sa vie dans l’oubli total, à la forteresse d’Ham, dans la Somme.
S'identifier pour envoyer des commentaires.